Par un froid de papier

Le vide.

Vendredi 25 Avril 2008 à 13h09

La nuit est nue. Allongée sur mon lit, je fixe le ciel à travers la fenêtre. Des battements de cœur ricochent contre mon mur et s'évanouissent un peu plus loin. Ce n'est pas notre amour. J'électrocute Jeff Buckley et je ne me retourne surtout pas. Le vide à côté de moi me donne le vertige. Je ferme le yeux. Il est sous mes paupières. Loin de ces heures de montage. Grâce. Et je pourrais presque sentir ces douces éraflures sur ma peau...
Mais je ne sens rien, sinon la fatigue s'emparer de moi.